Skip to content

Décret sur les agents de sécurité : un pilier essentiel qu’il faut moderniser, pas abolir.

Aujourd’hui, l’actualité nous rappelle que, dans un contexte où le Québec a besoin de plus de sécurité, pas moins, l’idée d’abolir le Décret sur les agents de sécurité représenterait un recul majeur et menacerait directement les droits des milliers d’agents qui œuvrent au quotidien pour notre sécurité collective.

Ce décret n’est pas un simple cadre administratif : c’est la garantie d’un plancher minimal pour des milliers d’agents qui protègent nos communautés chaque jour. Salaires, heures, primes, congés — des conditions négociées collectivement et rendues applicables à l’ensemble du secteur pour assurer une stabilité, une expertise et une équité.

Sans ce cadre, le risque est clair : une fragmentation des conditions de travail, une « course vers le bas » et l’explosion de pratiques inéquitables. C’est précisément ce que le modèle paritaire cherche à prévenir. Le Comité paritaire protège non seulement les travailleurs, mais aussi les entreprises responsables, en les mettant à l’abri de la concurrence déloyale, du travail au noir et des employeurs qui chercheraient à contourner les règles.

Il est légitime de vouloir adapter la loi à la réalité actuelle. Moderniser, oui. Abolir, non. Parce qu’au-delà d’un enjeu de relations de travail, c’est la qualité et la fiabilité de la sécurité publique qui sont en jeu. Défendre ce décret, c’est défendre la sécurité collective, l’équité et la dignité du travail.

https://lactualite.com/actualites/decrets-de-convention-collective-pas-dabolition-pour-le-moment-dit-boulet/.